Travailler ou tweeter, le salarié n’a pas (forcément) à choisir

Travailler ou tweeter, le salarié n'a pas (forcément) à choisir-1Suite au licenciement d’un salarié à qui son employeur reprochait notamment d’avoir utilisé Twitter à des fins non-professionnelles, et ce de manière importante, la cour d’appel de Chambéry n’a pas considéré cet agissement comme fautif.

 

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